Chaîne photosynthétique
Explorer les réactions lumineuses linéaires et cycliques, les électrons et la synthèse d’ATP par les protons.
À propos de cet outil
Comparer les flux linéaire et cyclique. Les points verts montrent les électrons et les roses le retour des protons par l’ATP synthase. Sélectionner un complexe pour lire son rôle ; Tab puis Entrée ou Espace fonctionne aussi. Démarrer/Pause, Lumière et vitesse règlent l’illustration. Réinitialiser revient au début et met en pause, sans changer les réglages.
Flux linéaire : eau → PSII → plastoquinone (PQ) → cytochrome b₆f → plastocyanine (PC) → PSI → ferrédoxine (Fd) → FNR → NADPH. PSII et PSI nécessitent de la lumière. L’oxydation de l’eau libère O₂ et des protons dans le lumen ; le cycle Q en transfère davantage depuis le stroma. Leur retour par l’ATP synthase forme l’ATP, sans transport d’électrons dans cette enzyme.
Le flux cyclique représente la voie simplifiée ferrédoxine–PQ, b₆f et PSI. Il favorise la force proton-motrice et l’ATP sans production nette de NADPH ni d’O₂. PSII apparaît inactif. La voie NDH avec pompage supplémentaire n’est pas modélisée.
Bilan idéal pour quatre électrons : le flux linéaire consomme deux H₂O et huit photons, forme un O₂ et deux NADPH, et ajoute douze H⁺ au lumen (quatre de l’eau, huit du cycle Q). La voie cyclique montrée utilise quatre photons et ajoute huit H⁺. Avec un anneau chloroplastique c₁₄, quatorze H⁺ donnent trois ATP, soit environ 2,57 et 1,71 ATP. Ce sont des moyennes stœchiométriques, pas des fractions de molécules ni des rendements mesurés.
Schéma pédagogique, sans simulation cinétique ou moléculaire. Points, temps et positions ne représentent ni nombres moléculaires, ni énergies redox, ni vitesses, ni pH. Éteindre la lumière fige l’illustration, sans simuler la relaxation d’un gradient existant dans l’obscurité. Régulation, pertes, couplage ionique, fixation du carbone et intensité réelle sont omis. Aucune donnée ne quitte le navigateur ou ne persiste après fermeture de l’outil.