Interféromètre de Michelson

Deux bras et franges.

À propos de cet outil

Les bras sont des distances aller simple en mètres. Différence aller-retour δ₀=2(L₁−L₂). Déplacer M₂ de d ajoute 2d au bras 2 : δ=δ₀−2d, Δm=−2d/λ. Le décalage séparé en nanomètres préserve les petits mouvements.

Modèle explicite d’ondes planes cohérentes. Inclinaison du miroir α : gradient transversal sin(2α)/λ. Phase à x=2π[δ/λ+x sin(2α)/λ], intensité normalisée=[1+V cos(phase+sortie·π)]/2. La sortie choisie fixe la phase constante ; l’autre est complémentaire. Sans inclinaison, champ uniforme. Les anneaux circulaires exigent un autre modèle de front d’onde.

Intensité moyennée sur chaque pixel ; les franges non résolues perdent du contraste et peuvent créer des motifs d’échantillonnage. Montage schématique sans échelle. V représente le contraste phénoménologique, pas une puissance absolue.

λ/2 déplace M₂ d’une frange depuis sa position actuelle. L’oscillation ajoute A sin(2πft) au décalage statique. Amplitude et fréquence distinctes. Pause/reprise garde la phase ; modifier arrête le mouvement ; réinitialiser met temps/décalage à zéro sans changer les autres entrées. Masquer met en pause. Réduisez amplitude/fréquence si le mouvement est sous-échantillonné. Valeurs nulles : statique. Ondes idéales monochromatiques en air, sans anneaux, diffraction, cohérence spectrale ni calibration absolue. Les saisies, même inachevées, restent dans ce navigateur. Mouvement, temps et valeurs du détecteur ne sont pas enregistrés. Le profil sous les franges utilise les mêmes intensités moyennées sur les pixels.